Revue internationale de référence en formation des adultes fondée en 1969.

N°202

2015-1
Travail et créativité

14,00 

Guy JOBERT

Travail et créativité : catachrèse et vicariance

Seule une analyse fine de chaque situation singulière de travail peut mettre en évidence les inventions produites par chacun pour parvenir à réaliser sa tâche, malgré les contraintes, les événements ou les dysfonctionnements de l’organisation. La créativité au travail se présente donc de façon aussi variée que sont variées les situations de travail elles-mêmes. Sa mise en évidence n’est pas aisée. Il est pourtant possible de repérer deux modes de singularisation de l’action efficiente, observables aussi bien dans les activités industrielles que dans les métiers du tertiaire ou de la relation de services : la catachrèse et le bricolage. Après avoir défini les deux termes, l’auteur s’intéresse au substrat cérébral qui rend possibles les processus d’invention et de création.

 

Gilles AMADO

Aux sources intimes de la mètis

Au cœur de la créativité au travail se trouve, le plus souvent cachée, la mètis : intelligence rusée, pratique, débrouillardise. Présente en chacun, elle semble pourtant inégalement mise en œuvre par les individus au travail, pour des raisons qui tiennent au contexte et à l’histoire singulière, et seule l’appréhension de leur intrication semble pouvoir expliquer l’ingéniosité individuelle au travail. L’article évoque plusieurs éléments susceptibles de favoriser ou d’inhiber cette créativité, avant de se centrer sur les sources intrapsychiques de la mètis à travers des repères théoriques, puis en évoquant le cas d’une employée reconnue pour ses qualités dans ce domaine. Au-delà de l’exploration théorico-clinique de la mètis, l’auteur met en perspective plusieurs approches de la clinique du travail et en questionne certains aspects.

 

Eric HAMRAOUI

L’interdisciplinarité, créatrice de lieux pour la pensée

L’interdisciplinarité est héritière de la réalisation du projet encyclopédique (Chambers, Diderot et d’Alembert), du désir de constitution d’une « république savante » (Kant) et de construction d’un « organisme du savoir » (Schleiermacher), symboles de l’époque des Lumières. Sa pratique repose originellement sur le principe de l’étude en contrepoint des sciences (Maine de Biran) ou de leur rencontre avec la philosophie en vue de réaliser leur unité (Lordat). Elle est aujourd’hui occasion, certes rarement saisie dans les faits, d’un dialogisme de la pensée et d’une variation des contenus de celle-ci laissant place à l’imprévu. D’où sa dimension créatrice de lieux d’habitation du monde par la pensée. Lieux dont l’existence doit tout autant à une orientation sans repères préalables, entre conscience et inconscience, comme dans le domaine de la création artistique (Zweig), qu’à la rencontre d’un dedans avec son dehors.

 

Anne-Lise ULMANN

La créativité chez les professionnels de l’intervention sur autrui

A partir d’une intervention auprès d’éducateurs dans un centre de placement, l’article montre l’importance de la créativité pour venir combler les insuffisances des règles et des procédures servant à faire face à la complexité de ce travail. L’exemple est élargi à l’ensemble des métiers de l’intervention sur autrui, confrontés à la complexité des demandes et des résistances des personnes avec qui ils travaillent. On repère alors l’intrication entre art et métier. La créativité n’est plus seulement une mètis permettant d’agir, elle contribue bien souvent à préserver le traitement éthique des situations.

 

Andrea PUJOL

Travail créatif et approche clinique

Cette contribution traite de quelques caractéristiques des processus créatifs au travail à partir de leurs expressions dans des récits de type biographique et suggère quelques dimensions pour leur approche clinique. Il y est question de la place de la créativité dans le développement du sujet, des conditions dans lesquelles les processus créatifs se déploient au travail, de l’importance des ressources cognitives et du rôle significatif que l’on assigne aux émotions dans la clinique du travail, tant pour la compréhension de la créativité que pour celle de l’aliénation.

 

Sébastien LADREYT

Créativité et usage du pouvoir. Le cas des directeurs de services pénitentiaires

Les mutations du travail questionnent le maintien en santé des dirigeants. Confrontés aux injonctions contradictoires, aux impératifs de productivité et aux exigences de conformation subjective, ces professionnels risquent une perte d’autorité dans l’exercice de leur pouvoir. Les directeurs de maisons d’arrêt éprouvent cette intensification du travail qui pénètre à l’intérieur des murs : suractivité dispersive, logique gestionnaire et managérialisation du métier réduisent leurs marges de manœuvre. La commission de discipline, présidée par le directeur, est le lieu paradigmatique d’exercice d’un pouvoir contraint qui paradoxalement lui échappe. Une riposte par l’exercice d’une présidence créative reste alors possible : la subversion du sale boulot en bel ouvrage peut redonner une légitimité à l’autorité.

 

Lydia MARTIN

Le serious gaming, outil de formation des managers. Réflexion sur la transitionnalité

L’article analyse les ressources et les empêchements à la créativité dans l’activité virtuelle et dans l’activité réelle. Winnicott considère le « play » comme un espace transitionnel où la créativité est prépondérante. La compréhension de ce qui se joue dans cet espace intermédiaire est essentielle pour explorer la relation entre le jeu sérieux et le travail réel. A partir de ses observations et de ses analyses des sessions de jeu et des entretiens, l’auteure a identifié peu de situations de créativité pendant l’activité du jeu et ensuite au travail. Elle a alors analysé ce qui a empêché les managers d’entrer dans cette aire intermédiaire où domine la créativité. Une autre activité vient empêcher celle du jeu : la plupart des cadres se sentent évalués en tant que managers.

 

Magda SCHERER, Erica de MENEZES

Un espace potentiel de créativité : les soins primaires de santé

Cet article aborde la question des soins primaires de santé au Brésil en tant qu’espace potentiel de créativité, favorisé par la mise en place d’un nouveau modèle de santé. Il présente quelques expressions de la créativité au travail, comprise comme un processus social participatif créé à partir des potentialités locales : les individus, intégrés à des collectifs de travail, sont mus par un inconfort intellectuel qui les incite à faire face aux exigences de l’environnement et à découvrir les réserves des alternatives présentes dans leur contexte de travail.

 

Dominique LHUILIER

Puissance normative et créative de la vulnérabilité

Cette contribution cherche à cerner les différents enjeux et les différentes fonctions de la créativité dans l’activité professionnelle et au-delà. La créativité n’est pas seulement le moyen de recréer la tâche, l’organisation du travail, le milieu ou le genre. Elle est aussi ce qui permet de se sentir exister dans un champ de déterminations multiples : elle requiert et manifeste une invention de soi. En s’appuyant sur différentes recherches-actions relatives à des expériences ou à des situations extrêmes, synonymes de destruction potentielle de la puissance d’agir, l’auteure analyse les processus créatifs mobilisés par les épreuves rencontrées, afin de préciser les liens entre vulnérabilité et créativité.

 

Joëlle MEZZA

Maladie chronique, projet et créativité

A partir d’une recherche-action sur les freins et les leviers du retour à l’emploi de personnes malades chroniques, l’auteure interroge la part de créativité que développent les sujets malades dans cette phase de transition. En s’appuyant sur les témoignages de personnes, l’article montre que la créativité apparaît lors du travail de santé qui leur est demandé dans la gestion même de leur pathologie. En renouant avec toutes sortes d’activité, domestiques ou de loisirs, les sujets mettent en œuvre leur vitalité créatrice qui permet de s’expérimenter autrement que comme malades. C’est aussi la part créative des sujets qui est mobilisée pour penser la réorganisation de leur projet professionnel. Chacun tente d’imaginer des activités de travail permettant de concilier utilité sociale et préservation de sa santé, et inventer des marges de manœuvre pour reprendre la main sur son devenir.

 

Mathieu RAYBOIS

Activité et créativité dans le travail de soins : l’implication des « histoires »

Cet article traite de la question de la créativité dans l’activité de soins aux personnes âgées. Quelques considérations théoriques sur l’activité de travail et sur la créativité servent de point de départ aux réflexions. L’auteur analyse ensuite l’activité de deux soignants travaillant en établissement de soins pour personnes âgées dépendantes. Dans les recréations de leur activité, il montre l’implication des histoires et reconsidère plusieurs questions : le problème de l’adaptation, le sujet au travail et la mobilisation des histoires dans l’activité.

 

Teresa Cristina CARRETEIRO, José Newton GARCIA de ARAÚJO, Vanessa ANDRADE de BARROS

Créativité et modalités de résistance au travail

 

L’article aborde la créativité comme un élément inscrit dans l’ensemble des rapports humains. Dans l’actuel scénario des organisations du travail, son expression risque pourtant d’être déjouée ou neutralisée, dès lors que les sujets ne parviennent plus à s’abstraire des exigences d’une gestion néolibérale. L’article met en lumière le malaise lié aux valeurs inscrites dans les innovations managériales, notamment en ce qui concerne l’imposition d’une prétendue créativité. Il examine des situations concrètes favorisant l’inventivité au travail, parfois comme une sorte de résistance créatrice. Il démontre que, dans toute situation de travail, il est possible de déceler des bribes de créativité qui peuvent être considérées comme des façons de résister.

 

Emmanuelle BETTON

La créativité en formation : une question de pédagogie ?

Partant du constat que la créativité est fortement valorisée dans le monde de la formation professionnelle, l’auteure interroge les conditions de la créativité en formation, dans un contexte réglementaire qui contraint de plus en plus l’activité du formateur, jusque dans ses dimensions pédagogiques. L’activité du formateur est présentée comme inscrite dans un double rapport à la prescription : à la fois fortement et faiblement prescrite. Si elle est soumise à des cahiers de charges de plus en plus stricts, elle n’en est pas moins sujette aux aléas de l’action et aux imprévus, qui autorisent des espaces possibles d’improvisation mais conduisent aussi les formateurs à s’interroger sur ce qu’il convient de faire. Cet espace ouvert à l’improvisation et au questionnement favorise le développement de capacités individuelles et collectives à la créativité, pour les apprenants comme pour les formateurs.

 

Capucine BRÉMOND

Les ressorts de la créativité dans l’action

L’auteure interroge ce qui facilite le déploiement de la créativité en situation de production. Toute personne est créative dès lors qu’elle doit s’ajuster à un environnement en mouvement. La question ici est de savoir ce qui permet à une personne d’être plus créative qu’une autre, et ainsi d’exploiter les potentiels de son environnement en accord avec sa subjectivité. En se situant dans une approche systémique des interactions sujet/environnement, l’article explore les ressorts de la créativité sur lesquels des sujets prennent appui pour agir. À l’issue de ce cheminement, émerge un auteur incarné, potentiellement à l’aise dans l’action, qui maîtrise son environnement en même temps qu’il se laisse imprégner par lui.

 

Pauline PÉREZ

Portrait du chercheur de terrain en artiste

L’auteure alimente la réflexion sur l’avenir du travail à travers l’analyse de deux figures identifiées comme potentiellement représentantes d’un certain idéal du travail contemporain : celle de l’artiste et celle du chercheur de terrain. La première partie interroge les liens entre le travail de l’artiste et celui du chercheur ; la seconde se concentre sur l’analyse du processus créatif appliqué au cas du chercheur de terrain. Ces deux analyses permettent de dégager les caractéristiques centrales que le travailleur contemporain aspirerait à trouver réunies dans le travail aujourd’hui.

 

Marc GUYON

Travailler en « sous-marin », entre créativité prescrite et œuvre au noir

Les recherches en ergonomie ont montré que pour satisfaire la tâche, l’activité convoque nécessairement la créativité du fait des contradictions des prescriptions de la situation de travail. L’auteur avance que, dans le secteur de la recherche scientifique où la créativité est paradoxalement invoquée, notamment sous le masque de l’excellence, la créativité non prescrite devient une ressource pour effectuer un travail où la créativité est prescrite. Celle-ci s’exprime notamment dans la technique du « sous-marin » (ensemble de pratiques permettant l’engagement de la subjectivité et de la créativité), qui interroge les conditions du travail au regard de cette créativité singulière et individuelle au-delà de la créativité propre à l’activité-même, l’œuvre au noir !

 

Olivia GROSS

De l’institutionnalisation d’un groupe culturel à une entreprise de formation. Le cas des patients experts.

Cette contribution expose, à partir d’une recherche de terrain, les caractéristiques de l’expertise des patients qui s’impliquent dans le système de santé pour y devenir des acteurs au côté des acteurs traditionnels. L’auteure identifie sept caractéristiques sur lesquelles leur expertise est adossée et constate que cette expertise, qui contribue à développer une épistémologie spécifique, témoigne d’un groupe culturel constitué. Une institutionnalisation des patients intervenants dans le système de santé est en cours. Se pose la question de leur formation afin d’opérer la massification attendue et d’améliorer leur légitimité. La formation proposée s’adosse à l’épistémologie en cours de constitution et prend en compte le profil des apprenants.

 

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