Revue internationale de référence en formation des adultes fondée en 1969.

N°214

2018-1
Actualité de l’intervention

15,00 

 

Eugène Enriquez : L’intervention, hier et aujourd’hui

Soulignant l’importance de ne jamais dissocier recherche et action, Eugène Enriquez se réfère aux apports de la psychanalyse et des psychosociologues américains, qui ont inspiré ses pratiques de l’intervention. Les méthodes d’intervention qu’il mettait en œuvre visaient prioritairement des changements des processus de communication et de décision au sein des organisations, et ces visées politiques suscitaient aussi des résistances chez leurs commanditaires. Pour l’auteur, les principales évolutions de l’intervention sont liées aux transformations actuelles des organisations, qui modifient les modes d’intervention pour proposer des cadres non plus déstabilisants mais rassurants, et accompagner les personnes à penser leur devenir. Les visées politiques de l’intervenant ne sont pas absentes, mais elles sont moins explicites et agissent indirectement.

 

André Lévy : L’intervention psychosociologique, entre intention politique et posture clinique

Le terme « intervenant » est très connoté. L’intervention renvoie à une action volontaire faite de l’extérieure. Le terme « intervention » est chargé de cette idée d’intentionnalité, de venir de l’extérieur pour agir sur quelque chose. A contrario, un consultant n’intervient pas. Il agit pour ou avec quelqu’un, et à sa demande. D’une certaine manière, on abandonne progressivement le mot d’intervention pour celui de consultation, ou de travail de groupe. Le projet de l’intervenant est d’aider les personnes à poursuivre leurs propres projets. La difficulté tient au fait que l’on peut facilement croire que les personnes impliquées dans l’intervention vont découvrir par elles-mêmes, chemin faisant, ce que, en réalité, l’intervenant voudrait bien qu’elles découvrent. En somme, le mot même d’intervention pose question.

 

Guy Jobert : À propos de la neutralité de l’intervenant

Plutôt que de mettre son énergie à refouler ses convictions, le professionnel de l’intervention tirerait grand profit à se mettre au clair avec celles-ci. Les psychosociologues savent depuis longtemps que ce qui est explicité est moins sourdement agissant et plus facile à contrôler que l’insu. L’intervenant ne doit pas travailler dans l’illusion qu’une neutralité-absence est profitable à son client. Pour avancer dans sa réflexion, le client incarné a besoin non pas d’un intervenant-absent, mais d’une consistance sur laquelle s’appuyer et qui lui offre une résistance rassurante. L’exercice de la résistance est une fonction majeure de l’intervention clinique ; ses points d’application et son dosage sont plus utiles à acquérir que la crispation sur l’obligation de neutralité.

 

Yves Schwartz : La démarche ergologique et le « chaînon manquant » dans le champ de l’intervention 

Yves Schwartz revient sur les origines de l’intervention pour l’ergologie. Il rappelle que la démarche s’est initiée en répondant à deux enjeux en tension : accroître le savoir universitaire trop éloigné des évolutions des mondes du travail et doter les professionnels de savoirs leur permettant d’affronter et de penser leurs univers professionnels. Cette forme d’« intervention à double foyer » s’initie avec l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail (« intervention matricielle »), puis avec l’ergologie, et se développe avec le « dispositif dynamique à trois pôles » ou les « groupes de rencontre du travail » (GRT). En rappelant les différentes démarches d’intervention mises en place par l’ergologie, l’auteur souligne la nécessité de travailler avec tous les niveaux hiérarchiques, notamment ceux qui ont des responsabilités dans la vie sociale.

 

Louis Durrive : La démarche ergologique, une posture intervenante

S’inscrivant dans une perspective ergologique, l’auteur présente les postulats qui sous-tendent les fonctionnements des « groupes de rencontres du travail » (GRT). Il les différencie de pratiques voisines (comme les analyses de pratiques) et précise comment chacun actualise son prescrit pour garder l’initiative de son agir au travail. Il souligne l’importance de la posture intervenante dont celle de « non-savoir » qui constitue un préalable pour laisser advenir la parole de l’autre et la mettre au travail. Cette pratique est illustrée par la présentation d’un GRT dans le secteur hospitalier, qui a permis de travailler collectivement sur les normes et leurs renormalisations en contribuant à un changement responsable.

 

 

Patricio Nusshold : Quelle action en psychodynamique du travail face à l’évolution du monde du travail ?

 

A la différence de la plupart des interventions visant à « améliorer le travail », une enquête en psychodynamique du travail ne s’inscrit pas dans une démarche de diagnostic-préconisation-transformation. Il s’agit ici d’évoluer dans la compréhension du travail réel, et du lien entre ce travail et la santé de ceux qui travaillent. Les règles visent à assurer que l’investigation est faite par et pour le collectif. Les développements théoriques qui émanent de la clinique ont expliqué comment, dans presque tous les secteurs d’activité, la mise en place d’outils cherchant à quantifier le travail, par définition invisible et vivant, finissent par nuire à la psychodynamique de la reconnaissance, à la qualité et à la coopération, en lissant le travail et en occultant le rapport entre travail et santé. Accepter que des intervenants-chercheurs posent certaines règles de fonctionnement avec un collectif de salariés impose à certains dirigeants et à certains militants une profonde remise en question de leurs arguments gestionnaires, et de leurs défenses.

 

Frédéric Kletz : La recherche-intervention est un sport de combat. Quelques réflexions sur la pratique d’une démarche de recherche dans une perspective de transmission

La recherche-intervention s’inscrit ainsi résolument à l’opposé non seulement des démarches « en chambre » d’analyse de données froides et digérées, mais également des observations in situ, aseptisées, évitant à tout prix d’interagir et de modifier de quelque sorte que ce soit l’objet analysé pour ne pas en modifier les propriétés. Le chercheur qui se réclame de la recherche-intervention revendique au contraire son interaction avec l’objet étudié, car dans cette interaction se révéleront des phénomènes organisationnels invisibles.  Loin donc de se résumer à toute collaboration avec une entreprise, la posture de recherche-intervention est extrêmement exigeante. Elle réclame une éthique particulière, doit être encadrée par des règles de fonctionnement spécifiques, et s’adapter à un objet de recherche compliqué, encore mal connu. L’auteur reprend point par point ces différentes dimensions, en explicitant les sept commandements de la recherche-intervention.

 

François Hubault : Le métier d’ergonome, entre intelligence politique et posture clinique

L’auteur revient sur l’histoire de l’ergonomie et des dispositifs d’intervention qu’elle met en place. Il souligne une scission, peu mise en débat au sein même de la discipline : pour les uns, la discipline s’ancre dans des questions d’ingénierie ; pour les autres, elle a d’emblée des ambitions de transformations plus politiques. Cette dualité se retrouve en divers endroits, qui questionnent les liens entre santé et performance, ou l’investigation progressive du côté de la gestion. Les transformations actuelles conduisent l’auteur à considérer que l’ergonomie a besoin des apports de la clinique et d’une pluridisciplinarité pour remettre au travail le concept d’activité. De ce point de vue, l’intervention se construit dans le cours même de sa réalisation et a besoin de dispositifs de supervision pour poursuivre sur une théorisation jusqu’ici encore lacunaire.

 

Patrick Sangay, Lidwine Ropert, Sophie Marchand, Marie-Hélène Galindo-Dassa : Intervenir à l’hôpital pour redonner du sens au travail : une démarche ergologique

Les interventions de l’équipe mobile d’ergologie (EME) de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille ont permis de réactiver des démarches de conduite de projet professionnel et de coordination d’équipe. Elles ont contribué à réduire l’écart entre ce que les personnels font et ce à quoi ils aspirent, en termes de qualité de vie au travail comme de qualité des soins. Parce que chaque personne est singulière et que chaque situation est unique, l’amélioration de la qualité de vie au travail par le biais de la démarche pluridisciplinaire proposée par l’EME se révèle être un outil particulièrement intéressant. Elle permet de s’appuyer sur la singularité et sur les divergences de points de vue pour renforcer la collaboration entre les différentes catégories professionnelles, et de faire émerger des axes d’amélioration de l’organisation du travail, pour de meilleures conditions d’exercice et de bien-être au travail.

 

Robert Ouaknine : Faire appel à un consultant

Comprendre un contexte industriel exigeant, s’insérer dans des projets engagés depuis plusieurs années, faciliter l’expression des attentes et des possibilités négociables, favoriser l’établissement de relations de confiance et de coopération entre des acteurs aux enjeux parfois opposé constituent un ensemble d’exigences qui dépassent les savoir-faire techniques initialement sollicités chez le consultant. L’organisation et le traitement d’enquêtes par questionnaire, la recherche et l’analyse documentaire, la formulation d’hypothèses de travail et de préconisations, l’animation de groupes de travail et la participation à des débats, la rédaction de notes de synthèse et de supports de communication, l’organisation et la présentation d’argumentaires… ne peuvent pas constituer une fin en soi. En revanche, du fait d’une posture « questionnante » autant à l’écoute du chef de projet que des acteurs impliqués, ces moyens et modalités techniques constituent d’utiles médiations pour élargir l’analyse et le traitement des questions posées afin d’aboutir aux indispensables clarifications et (re)négociations des contrats des parties concernées.

 

Marie-Claude Guerry, Laurent van Belleghem : L’intervention comme processus d’apprentissage de l’intervenant

L’apprentissage du métier d’ergonome passe inévitablement par celui de l’intervention. D’abord parce que l’intervention constitue la finalité de l’action de l’ergonome, sans doute aussi parce que l’ergonome se construit par l’intervention. Elle est donc non seulement son objectif mais aussi son moteur. D’elle dépend sa consistance à lui autant que l’inverse. Elle prend ainsi une place primordiale (on devrait dire primaire) dans le cycle d’acquisition des gestes métiers de l’ergonome. C’est ce double processus, orienté simultanément sur l’action et sur l’apprentissage, qui est évoqué ici, en grande partie à travers la retranscription d’un dialogue entre ses deux auteurs dans lequel il est apparu explicitement.

 

Julien Labracherie : La tentation d’intervenir

Ce qu’opère le conseiller en mission locale est une intervention qui ne dit pas son nom. Une intervention sans demande, ni directe ni reformulée, mais un besoin qui s’exprime dans tous les exemples recueillis au fil des rencontres. Si cette intervention n’est pas la conséquence d’une demande formelle ou formalisée de la part de l’organisation, alors elle relève d’un choix. C’est bien le conseiller, pris dans la tension supposée par la situation, qui décide d’intervenir ou non. Cette tentation d’intervenir, si l’on y cède, est silencieuse ; l’entreprise n’en offre pas d’emblée la légitimité et les conseillers, eux-mêmes, ne s’autorisent pas à entrer sur ce terrain qui n’est traditionnellement pas le leur. Le silence entourant cette intervention devient donc à la fois la conséquence et l’enjeu de la légitimité des conseillers à intervenir. Le besoin est indiscutable. Les effets peuvent être bénéfiques. Reste donc à en discuter les modalités, avec les entreprises et avec les conseillers entre eux.

 

Pierre-Yves Le Dilosquer : Les déterminants d’une posture intervenante. D’une trajectoire personnelle à une hypothèse générale

La sensation de pouvoir accompagner la transformation d’un secteur trouve sa source dans une triple conviction. Celle qu’il est possible d’agir sur les enjeux sociaux par de nouveaux cadres de référence en économie et qu’un développement économique n’entre pas forcément en contradiction avec une prise en charge des enjeux sociaux et des externalités induites par l’activité (effets sur la santé, sur l’organisation temporelle du travail et de sa vie personnelle et familiale, liés aux processus d’invisibilisation et de dévalorisation par exemple). Celle de l’intérêt de s’approcher au plus près de la réalité du travail, par un attachement à ce qui se joue dans et par l’activité : l’activité comme source première de création de valeur et comme levier de transformation des situations. Enfin, celle que, dans le travail, se joue le « faire société » (Hubault), que le politique ne s’arrête pas à la frontière de l’entreprise.

 

 

Alain-Max Guénette : La « dynamique humaine de l’organisation ». Une intervention enseignante en école de management

Les responsables RH qui, depuis la fin des années 1980, se targuent d’adopter une posture stratégique sous prétexte qu’ils font partie d’un comité de direction, non seulement sont souvent en incapacité de le faire, mais n’accompagnent pas non plus les transformations organisationnelles, pris qu’ils sont dans une tension qui leur laisse une très faible marge d’action. L’enseignement en gestion des RH doit prendre en compte cette tension et les contradictions qu’elle engendre pour les gérer. Dès lors, plusieurs modèles s’offrent au DRH qui ne peut plus se limiter, y compris dans les univers les plus simples, au seul modèle instrumental, mais doit prendre en compte à la fois l’aspect « partenaire stratégique » et l’aspect « régulation des tensions et des contradictions ».

 

Frédéric Brugeilles : L’intervention sociologique dans les organisations. Une expérience d’enseignement des sciences humaines en école d’ingénieurs

L’enseignement des sciences humaines se heurte souvent à la difficulté d’une appropriation, c’est-à-dire à l’opportunité donnée à ceux qui se forment d’expérimenter les méthodologies et les théories qui leurs sont dispensées. Ce constat a incité l’auteur à construire un dispositif de formation-action à l’intervention sociologique dans les organisations, ayant pour originalité d’être mené en cinq jours consécutifs, avec un public peu sensibilisé, voire spontanément réticent, aux sciences humaines. Un groupe d’élèves ingénieurs de l’Ecole centrale de Paris a réalisé, à partir de l’analyse sociologique, une « vraie » mission de conseil : depuis l’enquête de terrain jusqu’à la restitution du diagnostic de fonctionnement de l’organisation au commanditaire de l’étude.

 

Laurent Van Belleghem : Faire l’expérience de l’intervention par la simulation

En partant du postulat que l’intervention s’appuie à la fois sur des références conceptuelles et sur l’expérience de l’intervenant, l’auteur expose un dispositif didactique permettant à des apprenants en ergonomie de « faire l’expérience » de l’intervention dans un cadre formatif. Le dispositif est construit à partir de la simulation organisationnelle, une méthodologie émergente dans la discipline. Il s’agit de construire une capacité à accueillir le réel de l’intervention, qui se manifeste toujours de manière inattendue, pour pouvoir le penser, en mobilisant la capacité d’agir de l’intervenant. La simulation offre un support pertinent pour accompagner cet apprentissage par l’expérience.

 

Anne-Lise Ulmann : Intervenir peut-il s’apprendre ? Imiter ou construire ?

À partir d’une expérience que l’auteure nomme « alternance totale », cet article questionne les manières de former à l’intervention. L’expérience de cette alternance totale révèle les implicites et les incompréhensions des apprentissages de la formation, et montre l’importance de créer des déplacements, de produire des décalages pour inciter de futurs intervenants à questionner leur place et leur fonction, et construire progressivement des manières d’agir qui relèvent d’une pratique intervenante et non pas d’une doxa.

 

Sandro De Gasparo : Quelques propositions pour penser l’avenir de l’intervention

La conclusion de ce dossier revient sur l’ambition première de l’intervention, consistant à relier une pratique professionnelle et une forme d’engagement politique dans l’évolution du travail. Prenant appui sur les différentes contributions, l’auteur ouvre des perspectives pour penser l’avenir de l’intervention, à travers des considérations sur le rapport au savoir de la pratique d’intervention, la reconnaissance de la subjectivité de l’intervenant comme dimension essentielle et sensible et la nécessité d’élargir de périmètre d’action, en insistant sur la dimension instituante de l’intervention. Cela invite à un renouvellement de la dimension politique de la posture intervenante.

 

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